Vexations

C’est sorti le 3 septembre ça s’appelle Vexations (une expérience utilisateur). En livre, chez Catabase, nouveau label littéraire des éditions La Découverte. En ligne, là.
Le texte est écrit en style mocassin parfois, philo analytique d’autres fois, nerd toujours. Je le vois comme une theoric fantasy. Il y a bien une quête principale, mais très vite elle se peuple d’un lore, d’un bestiaire, de quêtes annexes, de personnages secondaires…
ContinuerTout Ça joue
Ça joue (La Tempête, 2024)
- Ça joue (1/5) : Chien n’est pas le contraire de chat
- Ça joue (2/5) : Rien à faire, tout à dire
- Ça joue (3/5) : La vengeance est plus douce que la vie
- Ça joue (4/5) : Nous siestons
- Ça joue (5/5) : Ça gère
- Qualification
- Aller se la jouer loin de sa nature
- Standard mais pas vraiment
- Vicissitudes
- La matière appelée 20e siècle
Ça joue (5/5)
Car comment (disoyt il) pourroys ie gouverner aultruy, qui moymesmes gouverner ne sçauroys ?1
Aber alle die Aktiven, sie waren Nazis. 2
1
Objet·s d’une expérience pédagogique d’ampleur générationnelle, nous fûmes élevé·s sous le précepte qu’il est bon pour l’enfant de s’ennuyer un peu, que ça nous apprendra la patience et la variété des reliefs temporels. Alors nous nous fîmes chier – longtemps, profond. Et parmi nous il y en a même qui se firent tant et si bien chier qu’on les oublia dans leur chambre au moment où tout le monde se mettait en rang pour se faire diagnostiquer son TDAH.
Mais, à l’adolescence, se faire chier s’agrémente de drogues douces, puis dures, voire disponibles en pharmacie ; se faire chier prend des proportions ingérables et on finit par nous pousser, assez soudainement et plutôt dans le dos, à L’ACTION, alors qu’on avait béni jusque-là le calme reposant de nos chiances. Irrité désormais par notre chiance infinie de gluance et de flemme, on nous empoigne, on nous secoue, on nous déloge de nos chambres, on nous extirpe des vapeurs de shit et, objet·s d’une expérience humaine d’ampleur épocale, on nous incite à ENTREPRENDRE – un mot bizarre qu’on a vu passer dans les textes au programme : « Je forme une entreprise qui n’eut jamais d’exemple et dont l’exécution n’aura point d’imitateur. » (Rousseau:1782) et dans la septième des huit « Compétences clés du citoyen européen » : « L’esprit d’initiative et d’entreprise qui consiste en la capacité de passer des idées aux actes, supposant créativité, innovation et prise de risques, ainsi que la capacité de programmer et de gérer des projets en vue de la réalisation d’objectifs. » (UE:2006)
- Car comment (disait-il) pourrais-je gouverner autrui, moi qui ne saurais me gouverner moi-même. (François Rabelais, Gargantua, 1534) ↩
- Mais, vous savez, tous ceux qui s’activaient un peu, ils sont devenus nazis. (Alfred Filbert, ancien commandant de la Gestapo, dans le film de Robert Kramer Notre nazi, 1984) ↩
Ça joue (4/5)
ET S’IL NE RESTAIT PLUS QUE QUELQUES INSTANTS À VIVRE ? »
alors j’en profiterais pour dormir – non sans avoir au préalable signé.1
Когда не знаешь, для чего живешь, так живешь как-нибудь, день за днем ; радуешься, что день прошел, что ночь прошла, и во сне погрузишь скучный вопрос о том, зачем жил этот день, зачем будешь жить завтра.2
1
Bonaparte ne remportant pas toujours ailleurs la bataille de Marengo, il est doux de se dire qu’il y a peut-être quelque part hors de ce monde-ci un monde bifurqué, un gameplay alternatif où « Je » est là qui « lis, interprète, commente, produis des tableaux, des graphiques et des diagrammes organisant des données de natures diverses. », un monde où « Je m’exprime par des activités, physiques, sportives ou artistiques, impliquant le corps. », un monde où « J’apprends le contrôle et la maîtrise de soi. »
Mais tant que ce monde-là, auquel celui-ci ne donne qu’à songer, se déploie sans souci du nôtre tandis que nous, présomptueux petit·s Moderne·s, le croyons en souffrance d’actualisation, c’est plutôt ce genre de phrases qu’on lirait dans le journal de classe du cours de Connaissance de soi :Avec quelle diligence ces gonades produisent-elles !Asthénie post-prandiale, céphalées orgasmiques : tout ce qui fait plaisir vient avec son martyre !Je ne sais d’autre salut que la somnolence diurne !
Alors on sieste. En réaction. Par précaution. Pour solde de tout compte.
Pour solde de tout compte et sous toute condition, nous siestons.
- Maurice Roche, Compact, 1966 ↩
- Quand on ne sait pas pourquoi on vit, on vit n’importe comment, au jour le jour ; on se réjouit de chaque journée passée, de chaque nuit venue, et le sommeil finit par engloutir la question fastidieuse de savoir pourquoi on a vécu cette journée et pourquoi vivra-t-on demain. (Ivan Gontcharov, Oblomov, 1859) ↩
Ça joue (3/5)
Plus ay desir, crainte d’aultre part sonne.1
At vindicta bonum vita jucundius ipsa.2
1
Quiconque a des yeux pour voir aura l’occasion, focalisant sur le gros de notre cohorte, promo, groupe-classe, génération ; quiconque fait crédit à ses yeux pourrait estimer, au jugé, sans besoin de zoomer jusqu’à lire les chiffres sur nos t-shirts « J’aurai X ans en l’an 2000 » ; quiconque, levant les yeux juste au-dessus du Socle commun où l’on nous a perchés, pourrait constater qu’une majorité d’entre nous, numéreuse et compacte, a validé, faute de la maîtriser, la compétence« Je communique. », et ses sens ne trahiraient pas qui, ventilant par sexe et par classe et tombant sur un nous plus restreint mais pas moins assuré, constaterait que « J’argumente à l’oral. », l’air facile, poussant parfois le raffinement jusqu’à « J’adapte mon niveau de langue selon mes interlocuteurs et les situations. » Mais ce constat ne pourrait pas ne pas être doublé d’un autre : que c’est précisément perchés, juchés, pleins de mérite et pleins d’honneurs, sur le Socle commun de connaissances et de compétences (et non barbotant à son pied dans les encouragements, ni s’y agrippant comme à un radeau dans l’écume) ; que c’est précisément juchés, vissés, exposés sur le Socle que nos compétences, comme la dignité de qui vient de se faire sharker au milieu du préau, semblent pâles au regard de nos insuffisances :Je n’ai de dents que pour ma propre chair, de langue que pour ma propre bouche, de bite que pour mes propres doigts.Je ne me connais pas de muscle, sauf peut-être le poignet droit.
Ça joue (2/5)
Diogenes les voyant en telle ferveur mesnaige remuer, & n’estant pour la republicque enployé à chose aulcune faire, […] son tonneau tempestoit, pour entre ce peuple tant fervent & occupé, n’este veu seul cessateur & ocieux.1
1
Tu n’as pas de contraire mais tu n’es pas le seul fut un jour une révélation – prise et déprise, certitude intime creusant en soi soudain la place, au registre universel de la connaissance de soi, pour des savoirs situés :
Je suis un petit d’Hommes (une substance individuelle de nature à compter sur ses doigts sans les regarder).Je suis un petit homme (un gonadé du premier genre).Je suis né quelque part à un moment donné (des coordonnées différentes de celles du monde lui-même).Je lance des lessives séparées mentales : chiens avec chiens, chats avec chats, chacun dans sa classe, chacun dans sa bande,et soi toujours lavé à part, seul, comme si soi était son propre doudou, et d’ailleurs comme doudou soi a un corps, petit, qu’attestent surtout des usages du genre chérissement caustique :
- Diogène, voyant les soldats faire leur remue-ménage avec une telle ardeur, et n’étant employé pour la république à faire aucune chose que ce soit, tempêtait son tonneau pour ne pas apparaître, au milieu de ce peuple si fervent et si occupé, comme étant le seul en chômage et dans l’oisiveté. (François Rabelais, Tiers-Livre, 1546, librement trafiqué de la traduction de Clostre, Dubouchet, Robin) ↩
Qualification
It has been a life of qualification and delay.1
1
Tu suis une formation en ingénierie des vertus. Problème : le métier n’existe pas encore. Il faudra exercer sous couverture : chargé d’études, gestionnaire enfants, missionnaire data, professeur d’EMC, présence policière dans les QRR.
En début de séance un problème est posé – n’importe quoi :
1/8Tout le monde veut que tout le monde soit brave,
mais personne ne veut commencer.
Là-dessus les publics s’impliquent, coopèrent, adhèrent. Les poitrines se débourrent ; un chant compact monte du fond pulsionnel des agences : ÇA JOUE !
- Ce fut une vie de qualification et de délai. (John Ashbery, « Grand Galop », 1974) ↩
Ça joue (1/5)
… Usque adeone
Scire tuum nihil est nisi te scire hoc sciat alter ?1
Quod angulus extrinsecus sit aequalis duobus intrinsecis sibi appositis, non est causa ut sit, sed ut sciatur.2
1
Tu avais appris à faire tes lacets et à être propre (on raconte que c’est dans cet ordre) ;
tu avais peur du noir et du vide de ta taille (on t’accordait encore les petites roues et la petite lumière) ;
tu savais le sens du mot verroterie (et tu employais celui d’enculé) ;
tu allais chercher le pain seul (et il y avait à traverser) ;
tu comptais encore sur tes doigts (mais sans les regarder) ;
tu connaissais le nom du président (et tu commençais à capter main droite et main gauche) ;
tu distinguais sans trop de peine les personnes-Monsieur des personnes-Madame (les méprises étaient marginales) ;
tu notais qu’il y avait des pauvres, des qui mouraient dans des coulées de boue, des dans des canicules, des moussons, tout un atlas de peuples et de contrées, des natures lointaines et hostiles (et merveilleuses aussi), et puis la nature verte et stable, de plumes et de poils ternes, de fougères et de grands-parents ;
tu avais remporté quelques victoires contre les forces de l’évidence et, ivre de ces conquêtes, tu soumettais à une impitoyable correction les qui croyaient encore qu’un moineau est un bébé pigeon ou que le crapaud est le mari de la grenouille ;
non seulement tu savais des choses mais tu commençais à savoir savoir ces choses, et tu savais aussi qu’il fallait, pour asseoir en soi le savoir qu’on les sait, faire savoir au monde qu’on les sait (comme on se fait savoir avant une bagarre qu’on sait se bagarrer)
– et pourtant te voilà,
puissant de tout ce savoir théorique et pratique,
validant une à une sans peine et sans éclat les compétences de chaque échelon de la Formation,
croissant dans la norme bien que dans le bas d’elle,
n’étant pas simplement au monde ou dans le monde mais étant le monde lui-même par délégation de forme et de puissance,le monde accordant ses limites aux tiennes,indexant ses standards sur tes attitudes et capacités,épousant plastiquement tes contours,les contours de ta tête (si bien qu’on te disait intelligent),les contours de ta classe (tant qu’on te disait bien élevé),les contours de ton corps (ses formes et ses couleurs, ses proportions n’étant qu’épisodiquement relevées)– pourtant te voilà qui croyais que
- Ton savoir n’est-il donc plus rien, si l’autre ne sait pas que tu sais ? (Perse, Satires, I, « Contre les mauvais écrivains ») ↩
- Que l’angle externe d’un triangle est égal aux deux angles internes qui lui sont opposés, ce n’est pas quelque chose qui est, c’est quelque chose qui est à savoir. (Jérôme Cardan, De Vita propria, XLVII) ↩
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ContinuerJ’écoute, je coopère
N’établit pas de relations avec les autres.
Ne situe pas les objets par rapport à soi.
N’accepte pas les contraintes collectives.
Ne joue pas son rôle dans les activités.
N’accepte pas de participer à des activités motrices collectives.
Ne classe pas des objets par la matière, l’aspect et la fonction.
N’éprouve pas de la confiance en soi.
N’utilise pas les objets à bon escient.
À partir de situations vécues, n’observe et ne nomme pas des animaux et des végétaux de l’environnement proche.
Ne présente pas le corps humain avec la segmentation élémentaire.
N’exécute pas des tâches simples en présence de l’adulte.
Ne remplit pas un planning hebdomadaire.
N’écoute pas.
Ne coopère pas avec ses partenaires en élaborant une stratégie.
Ne qualifie pas même avec l’aide du maître.
Ne nomme pas les principales parties du corps humain et leur fonction.
Ne prend pas conscience de ses cinq sens dans des situations variées.
Ne se repère pas sur la frise de la matinée.
Ne distingue et ne nomme pas les organes des sens.
N’éprouve pas de la satisfaction dans la réussite.
Ne compare pas des quantités.
Ne décrit pas.
Ne coopère pas.
Ne distingue pas les cinq sens et leur fonction.
Ne met pas les organes des sens en relation avec leur fonction.
Ne reconnaît pas différents lieux de l’école pour s’y déplacer.
Ne perçoit pas les changements d’état.
N’utilise pas.
Ne reconnaît pas.
Ne nomme pas des objets familiers.
Ne reconnaît pas des manifestations de la vie animale et végétale.
Ne mime pas des émotions ou des états extrêmes.
Ne persévère pas en vue de progresser.
N’aide pas.
Ne se repère pas et ne se déplace pas dans l’espace.
Ne situe pas différentes activités de la journée.
N’écoute pas, ne mime pas et ne mémorise pas des jeux de doigts et des comptines.
Ne nomme pas et ne situe pas les principales parties de son corps (membres, articulations, organes sensoriels).
Ne situe pas des événements les uns par rapport aux autres.
À partir de situations vécues ou de documents variés, n’identifie pas et ne représente pas les grandes fonctions (locomotion, nutrition, croissance, reproduction) et le cycle de vie.
À partir de situations vécues ou de documents variés, ne nomme pas.
Ne mime pas des sentiments.
N’utilise pas le vocabulaire temporel (hier, demain, le nom des jours, des mois).
N’apprend pas à partager un espace, un objet.
Ne reconnaît pas.
Ne respecte pas l’espace de la page.
N’adapte pas ses déplacements à des environnements ou contraintes variés.
N’exprime pas des sentiments et des émotions par le geste et le déplacement.
Ne met pas en relation des animaux et leurs petits.
Ne classe pas en fonction de la matière.
Ne reconnaît pas.
Ne reconnaît pas.
Ne relie pas les manifestations de la vie animale et végétale à de grandes fonctions : croissance, nutrition, locomotion, reproduction.
Ne trie pas.
Ne repère pas les caractéristiques des matières (couleur, forme, toucher).
Ne nomme pas ses gestes.
Ne reconnaît pas.
N’accepte pas de jouer avec l’autre.
N’utilise pas de repères dans la journée, la semaine et l’année.
Ne dessine pas un rond, un carré, un triangle.
Ne situe pas différentes activités de la matinée.
Ne situe pas et ne représente pas les différentes parties d’un animal ou d’un végétal ne met pas en relation les animaux et les végétaux avec leurs milieux.
Ne dessine pas.
N’identifie pas et ne tient pas deux rôles différents dans un jeu collectif.
N’aide pas l’autre à réaliser une tache simple.
N’établit pas des classifications simples des êtres vivants.
Ne respecte pas les autres ni les règles de la vie commune.
Ne s’oriente pas de manière autonome dans différents lieux moins familiers.
Ne nomme pas et ne situe pas les principales parties de son corps (tête, buste, bras, jambes).
Ne maîtrise pas ses réactions.
Ne dénombre pas les absents.
Ne relativise pas l’erreur.
Ne connaît pas et n’applique pas quelques règles d’hygiène du corps, des locaux, de l’alimentation.
N’utilise pas le vocabulaire (maintenant, hier, demain).
Ne s’engage pas dans un jeu collectif en respectant les règles.
N’utilise pas le vocabulaire adéquat (sur, sous, dans, loin, près).
Ne devient pas capable de choisir les outils et matériaux adaptés à une consigne ou une intention de création.
N’ose pas s’engager dans des actions nouvelles.
Ne coopère pas en petit groupe dans le cadre d’un jeu.
Ne compare pas.
Ne produit pas, seul ou à deux, un mouvement en réponse à une sollicitation (sonore, visuelle).
Ne s’oppose pas dans un corps à corps en respectant l’adversaire.
Ne range pas et ne classe pas des matières, des objets selon leurs qualités et leurs usages.
Ne nomme pas les différentes parties de son corps et leur fonction.
Ne complète pas une collection.
Ne nomme pas « matin, après-midi ».
Ne s’engage pas.
Ne nomme pas.
N’a pas mémorisé et ne sait pas interpréter des chants, des comptines.
Ne réalise pas les actions motrices de base (déplacements, équilibres, manipulations) dans des activités spontanées.
N’identifie pas les adultes et leur rôle.
Ne tient pas un rôle dans un jeu collectif en identifiant ses partenaires et ses adversaires.
Ne nomme pas.
Ne combine pas plusieurs actions motrices.
Ne distingue pas ce qu’il a fait de ce qu’il a appris.
Ne situe pas les objets les uns par rapport aux autres.
N’identifie pas haut et bas.
N’observe pas.
Ne prend pas en compte et ne respecte pas l’autre.
Ne scinde pas filles et garçons, niveaux.
Ne prend pas conscience de ses gestes.
Ne contrôle pas ses émotions.
Ne dénombre pas une quantité en utilisant la suite orale des nombres connus.
Ne repère pas un danger et ne le prend pas en compte.
Ne résout pas des problèmes portant sur les quantités.
Ne réfléchit pas à la préhension pertinente des outils les plus usuels.
Ne prend pas conscience de la notion de quantité : un peu, beaucoup, pas du tout.
Ne se repère pas sur la frise de la journée.
Ne compare pas : plus, moins, autant (langage).
Ne constate pas les effets produits.
N’accepte pas de participer à des activités de contact corporel direct.
N’exécute pas des tâches simples en autonomie.
Ne constate pas les effets produits.
Version « je » (& affirmatives) :
J’établis de relations avec les autres.
Je situe les objets par rapport à moi.
J’accepte les contraintes collectives.
Je joue son rôle dans les activités.
J’accepte de participer à des activités motrices collectives.
Je classe des objets par la matière, l’aspect et la fonction.
J’éprouve de la confiance en moi.
J’utilise les objets à bon escient.
À partir de situations vécues, j’observe et je nomme des animaux et des végétaux de l’environnement proche.
Je présente le corps humain avec la segmentation élémentaire.
J’exécute des tâches simples en présence de l’adulte.
Je remplis un planning hebdomadaire.
J’écoute.
Je coopère avec mes partenaires en élaborant une stratégie.
Je qualifie même avec l’aide du maître.
Je nomme les principales parties du corps humain et leur fonction.
Je prends conscience de mes cinq sens dans des situations variées.
Je me repère sur la frise de la matinée.
Je distingue et nomme les organes des sens.
J’éprouve de la satisfaction dans la réussite.
Je compare des quantités.
Je décris.
Je coopère.
Je distingue les cinq sens et leur fonction.
Je mets les organes des sens en relation avec leur fonction.
Je reconnais différents lieux de l’école pour m’y déplacer.
Je perçois les changements d’état.
J’utilise.
Je reconnais.
Je nomme des objets familiers.
Je reconnais des manifestations de la vie animale et végétale.
Je mime des émotions ou des états extrêmes.
Je persévère en vue de progresser.
J’aide.
Je me repère et je me déplace dans l’espace.
Je situe différentes activités de la journée.
J’écoute, je mime et mémorise des jeux de doigts et des comptines.
Je nomme et je situe les principales parties de mon corps (membres, articulations, organes sensoriels).
Je situe des événements les uns par rapport aux autres.
À partir de situations vécues ou de documents variés, j’identifie et je représente les grandes fonctions (locomotion, nutrition, croissance, reproduction) et le cycle de vie.
